La cérémonie solennelle de présentation des vœux de Nouvel An 2026 au Ministre des Transports (MINT) et au Ministre Délégué auprès du Ministre des Transports (MINDEL) s’est tenue le lundi 26 janvier 2026, dans la salle emblématique du Palais des Congrès de Yaoundé. Cet événement institutionnel majeur a réuni l’ensemble de la communauté des transports, notamment les responsables des services centraux et déconcentrés, les dirigeants des organismes et entreprises sous tutelle, les partenaires institutionnels ainsi que les acteurs socio-professionnels du secteur. La cérémonie s’est déroulée dans une ambiance à la fois solennelle et conviviale, ponctuée d’intermèdes musicaux et humoristiques et marquée par la remise de la médaille de Grand Cordon du mérite camerounais à TEMGOUA Jean William, Délégué départemental du Ngock etoundja.
Prenant la parole au nom de l’ensemble des personnels, le Secrétaire général du Ministère des Transports (SG MINT) a adressé au MINT et au MINDEL des vœux de santé, de longévité et de plein succès dans l’accomplissement de leurs hautes missions. Il a rappelé que cette cérémonie traditionnelle constitue un moment privilégié de communion administrative, d’évaluation des performances et de projection stratégique, en parfaite cohérence avec la Très Haute Vision de développement impulsée par le Chef de l’État. Il a ensuite présenté le bilan global des activités du Ministère au titre de l’exercice 2025, marqué par un contexte international difficile, mais dans lequel l’économie camerounaise a fait preuve de résilience, avec un taux de croissance estimé à 4 %, soutenu en partie par la contribution stratégique du secteur des transports, conformément aux orientations de la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30).
Dans le sous-secteur des transports routiers, il a été relevé que la réforme du système de production et de délivrance des titres de transport sécurisés a permis la production de 459 299 titres, générant 7,135 milliards FCFA de recettes sécurisées, contre une moyenne annuelle d’environ 1,5 milliard FCFA auparavant. Cette réforme a entraîné une baisse de 80 % des véhicules en cours d’immatriculation et de 90 % des conducteurs circulant sans permis valide. En matière de formation à la conduite automobile, 197 533 candidats ont été formés et inscrits aux examens, dont 149 851 admis, soit un taux de réussite de 75,86 %, en progression de 16,67 %. Le secteur a également enregistré l’homologation de 115 nouveaux prototypes de véhicules, la création de 80 nouvelles auto-écoles, portant leur nombre total à 1 227, ainsi que l’agrément de nouvelles compagnies de transport et de centres de visite technique.
En matière de sécurité routière, 11 410 opérations de contrôle ont été menées sur l’ensemble du territoire national, complétées par deux campagnes nationales de sensibilisation, ayant conduit à la sanction de 22 compagnies de transport et à la suspension de 1 336 permis de conduire. L’introduction de solutions fondées sur l’intelligence artificielle a permis de détecter 195 905 facteurs de risque en quelques mois, contribuant à la réduction progressive des accidents mortels sur les axes routiers.
Dans le sous-secteur du transport aérien, le traffic passagers a atteint 1 794 857 voyageurs, enregistrant une hausse de 4,69 %. Les actions entreprises ont porté sur la poursuite du processus de certification des plateformes aéroportuaires, le renouvellement du certificat de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, la maturation des projets d’aménagement des aéroports de Bertoua, Tiko et Kribi, ainsi que le renforcement de la coopération internationale, illustré par la signature de l’Accord aérien Cameroun-Qatar et la participation du pays à la 42ᵉ Assemblée générale de l’OACI.
S’agissant du transport maritime et portuaire, le trafic global est passé de 23,03 millions de tonnes à 23,76 millions de tonnes, soit une progression de 3 %. Les actions menées ont porté sur le renforcement de la sûreté maritime, la protection de l’environnement marin, l’alignement sur les conventions internationales (MARPOL, Code IMDG, eaux de ballast), ainsi que sur les travaux préparatoires à la mise en place du Guichet Unique Maritime et à la ratification de la Convention du Travail Maritime (MLC 2006). Dans le sous-secteur ferroviaire, le trafic marchandises a été estimé à 1,534 million de tonnes et le trafic passagers à 947 202 voyageurs, en hausse de 9,23 %, avec des avancées notables sur les projets structurants, notamment la ligne Mbalam-Kribi et le renouvellement de 238 km de voie ferrée sur l’axe Douala-Yaoundé.
Le SG MINT a également relevé les progrès enregistrés dans le domaine de la météorologie, à travers la modernisation et la densification du réseau national, la production régulière de bulletins multirisques et climat-santé, la transmission des données vers les systèmes régionaux et internationaux, ainsi que la conclusion de partenariats stratégiques, notamment avec le FEICOM, au bénéfice des Collectivités Territoriales Décentralisées. En matière de gouvernance, l’extension de la connexion internet a atteint 70 % des services centraux, l’annuaire statistique TRANSTAT 2025 a été élaboré et les actions de planification, d’audit et de lutte contre la corruption ont été renforcées.
Dans son propos de circonstance, à la suite du SG MINT, Jean Ernest Masséna NGALLÈ BIBEHÈ, MINT a salué la qualité et la rigueur du bilan présenté, tout en exprimant sa reconnaissance à l’ensemble des personnels pour leur engagement. Rappelant que le secteur des transports assure plus de 95 % des échanges extérieurs du pays, il a souligné que les résultats obtenus en 2025 constituent un socle devant permettre d’intensifier l’action publique en 2026.
Le MINT a mis un accent particulier sur la sécurité routière, dont les impacts économiques sont estimés à environ 800 milliards FCFA par an, en rappelant qu’elle demeure la première cause de mortalité chez les jeunes de moins de 25 ans. Il a prescrit le renforcement des campagnes de prévention, l’informatisation accrue des opérations de contrôle, l’introduction de systèmes intelligents de détection des infractions et l’accélération de la réforme de la visite médicale d’aptitude à la conduite. Il a également donné des orientations précises pour la modernisation du transport aérien, la poursuite de la certification des aéroports, la relance de CAMAIR-Co, le démarrage effectif du projet ferroviaire Mbalam-Kribi, l’extension du Port de Kribi, la modernisation du port de Douala-Bonabéri, le redressement du Chantier Naval et Industriel du Cameroun (CNIC) et la densification du réseau météorologique national.
Le MINT a réaffirmé son engagement à œuvrer, sous la Très Haute impulsion du Chef de l’État, pour un secteur des transports moderne, sûr et performant. Dans son ensemble, la cérémonie a constitué un moment fort de mobilisation, de cohésion et de responsabilité collective, augurant d’une année 2026 placée sous le sceau de la performance, de la discipline et de la loyauté institutionnelle au service du développement du Cameroun.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Chef de l’Etat, le Gouvernement s’est résolument engagé dans la redynamisation et la modernisation des activités météorologiques afin de mieux faire face aux défis liés aux changements climatiques. C'est dans ce contexte Jean Ernest Massena NGALLE BIBEHE, Ministre des Transports (MINT) et Guy Emmanuel SABIKANDA, Maire de la ville de Kribi (CUK) ont signé ce jeudi 22 janvier 2026 à Yaoundé un Accord-cadre de collaboration pour la promotion, la collecte des données et l’échange des informations dans le domaine de la météorologie et de la climatologie en vue de soutenir le développement durable.
Cette synergie d’actions vise donc à promouvoir et faciliter la prise en compte des informations météorologiques dans toutes les activités tributaires du temps et du climat, en vue de renforcer la résilience face aux événements météorologiques extrêmes qui sont de plus en plus fréquents et intenses. Cet accord couvrent plusieurs axes majeurs notamment la réalisation des projets en lien avec les problématiques sur la météorologie, la collecte, le traitement, l’échange et la diffusion des informations météorologiques et climatologiques, les actions de renforcement des capacités des personnels, l’organisation des séminaires et des conférences de sensibilisation relativement aux risques associés aux phénomènes météorologiques à l’attention des agents communaux. C’est dans la même veine, que la station météorologique de Kribi, à l’instar des autres sur le territoire national, a récemment été dotée des équipements modernes de collecte des données météorologiques. Lesdits équipements permettront de disposer, en temps réel, des données sur les conditions atmosphériques de la ville. Avec les accords cadres avec les différentes mairies, le MINT à travers la Direction de la météorologie nationale, accompagne les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) dans la gestion des catastrophes naturelles. Hormis Kribi, le MINT a déjà signé le même type avec d'autres villes du Cameroun à l'instar de Douala et Bafoussam.
Dans son propos final, le MINT a adressé ses remerciements au Maire de la Ville de Kribi pour l’efficacité et la diligence de ses équipes et a réitéré son entière disponibilité afin de mener à bien ce partenariat.
Jean Ernest Masséna NGALLÈ BIBEHÈ, Ministre des Transports (MINT), a reçu en audience, ce mardi 20 janvier 2026, une délégation de la Banque mondiale (BM).
La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère conviviale et constructive, empreinte d’une volonté partagée de renforcer la coopération entre le Cameroun et la Banque mondiale dans le secteur des transports. Ont pris part à cette audience NJOYA ZAKARIAOU, Ministre Délégué auprès du Ministre des Transports (MINDEL), MVEIMANI SOMBO AMBA, Secrétaire Général (SG), le Directeur Général de CAMRAIL, le Directeur des Transports Routiers (DTR), le Directeur des Transports Ferroviaires (DTF), un représentant du Chef de Division des Études, de la Planification, de la Programmation et de la Coopération (DEPPCO), les responsables de la Cellule de Suivi (CELSUI) et de la Cellule de Communication (CELCOM).
Dans son mot liminaire, le MINT a souligné que cette audience s’inscrit dans un désir commun de consolider les liens du partenariat bilatéral entre le Cameroun et la BM, en vue d’améliorer durablement l'offre en infrastructures et les services de transport, au bénéfice du développement socio-économique économique du pays.
Les échanges ont porté sur plusieurs axes.
En ce qui concerne la sécurité routière, il a été rappelé que la BM finance plusieurs activités dans ce domaine, notamment dans le cadre du PDST, du PACRI et des facilitations en ce qui concerne le Projet Régional pour l'Amélioration de la Performance du Corridor Rail/Route Douala–N’Djamena (PCDN). Les deux parties ont salué les avancées enregistrées et réaffirmé leur engagement à intensifier les actions visant à réduire durablement l’insécurité routière.
Un point détaillé a ensuite été fait sur l’état d’avancement du PCDN, entré en vigueur le 13 juin 2024, notamment en ce qui concerne la réhabilitation d’une partie de l’infrastructure ferroviaire existante, la facilitation des opérations de commerce et de transit sur le corridor intermodal Douala–N’Djamena, ainsi que la mise en œuvre progressive du volet facilitation, marquée par la publication des avis de manifestation d’intérêt et la signature des premiers contrats. Il a toutefois été relevé que le démarrage effectif de certaines activités demeure tributaire de la finalisation des études techniques et des procédures de passation des marchés, dont l’achèvement est attendu au courant de l’année 2026. À cet égard, la Banque mondiale a réitéré sa disponibilité à accompagner les parties prenantes afin de contribuer à la réduction des retards et d’assurer l’atteinte des objectifs communs.
Les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité du partenariat existant et ont réaffirmé leur engagement commun à œuvrer pour une mise en œuvre efficace et diligente des projets en cours et en préparation. L’audience a ainsi permis de faire un point d’ensemble sur les projets bénéficiant de l’accompagnement technique et financier de la BM, d’identifier les défis à relever et de dégager des perspectives de renforcement de la coopération dans le secteur des transports.
Au terme des échanges, le MINT a remercié la délégation de la BM pour son appui constant au développement des infrastructures de transports au Cameroun et a instruit la poursuite sereine des projets en cours, ainsi que la bonne maturation des projets à venir, dont les retombées socio-économiques ne sont plus à démontrer.
Sous la présidence de Jean Ernest Masséna NGALLÈ BIBEHÈ, Ministre des Transports (MINT), la première session ordinaire du Comité National de Pilotage (COPIL) du Projet Régional pour l’Amélioration de la Performance du Corridor Rail/Route Douala–N’Djamena (PCDN) s’est tenue le jeudi 18 décembre 2025 à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Cette rencontre stratégique a réuni l’ensemble des membres statutaires du Comité, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers de premier plan, notamment la Banque mondiale, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement, témoignant ainsi de l’intérêt soutenu de la communauté internationale pour ce projet structurant à fort impact régional.
Dans son allocution d’ouverture, le MINT a rappelé le rôle stratégique du Cameroun en tant que hub logistique régional et souligné l’importance capitale du corridor multimodal Douala–N’Djamena pour les échanges commerciaux et l’intégration économique avec les pays de l’hinterland, en particulier le Tchad et la République centrafricaine. Il a relevé que le PCDN constitue une réponse opérationnelle aux principaux défis qui entravent la performance du corridor, notamment le vieillissement des infrastructures ferroviaires et routières, la faiblesse de l’intermodalité et la lourdeur persistante des procédures administratives et douanières.
Les travaux ont permis d’examiner les rapports d’activités du projet depuis son entrée en vigueur le 13 juin 2024. A cet effet, les Unités de Gestion des différentes composantes, notamment les volets ferroviaire et facilitation, ont présenté un état détaillé des réalisations enregistrées, des contraintes rencontrées et des perspectives opérationnelles. Le Comité a pris acte des progrès accomplis et formulé des observations et orientations destinées à renforcer l’efficacité et la cohérence de la mise en œuvre du projet. Le Comité a également examiné et approuvé les orientations stratégiques pour l’année 2026, ainsi que le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) y afférent, arrêté à un montant de 11,12 milliards de FCFA, représentant environ 6,2 % du financement global du projet. Ce plan prévoit, pour la composante ferroviaire, l’acquisition d’équipements nécessaires à la réhabilitation de la section de 238 kilomètres de voie ferrée entre Douala et Yaoundé, ainsi que le recrutement de consultants chargés de la maîtrise d’œuvre et du contrôle des travaux. Pour la composante facilitation, il est notamment prévu le financement d’études et d’acquisitions prioritaires, la réhabilitation de la plateforme rail/route de Ngaoundéré, l’acquisition d’équipements de sécurité routière, ainsi que la mise en œuvre d’actions visant à fluidifier le transit et à moderniser les administrations douanières et des transports.
Au terme des échanges, le COPIL a réaffirmé son engagement à assurer une supervision étroite et rigoureuse du projet, en vue de garantir le respect du chronogramme d’exécution, l’utilisation efficiente et transparente des ressources financières, ainsi que la levée diligente de tout obstacle institutionnel susceptible de freiner la mise en œuvre des activités. Les membres du Comité ont par ailleurs salué l’engagement constant des partenaires financiers, en particulier celui de la Banque mondiale, dont l’appui à travers l’Association internationale de développement (IDA), à hauteur de 275,9 millions d’euros, soit environ 181 milliards de FCFA, demeure déterminant pour la réussite du PCDN.
La session s’est achevée dans un climat de responsabilité et d’engagement collectif en faveur d’une mise en œuvre accélérée et efficace du projet. Les décisions prises et les recommandations formulées constituent désormais le cadre de référence pour l’action de l’Unité de Gestion du Projet et l’ensemble des parties prenantes au cours de l’année 2026. À terme, le PCDN est appelé à améliorer durablement l’efficacité, la sécurité et la compétitivité du corridor Douala–N’Djamena, contribuant ainsi au renforcement de l’intégration économique sous-régionale, à la dynamisation des échanges commerciaux et à la réduction des coûts de transport, au bénéfice des populations du Cameroun, du Tchad et de l’espace CEMAC.
Le Ministre des Transports, Président du Comité National de Sûreté de l'Aviation Civile (CNS), Jean Ernest Masséna NGALLE BIBEHE, a présidé ce vendredi 19 décembre 2025, la dite session dans les locaux de l'École de Formation de la Cameroon Civil Aviation Authority (CCAA) à Nsimalen, dont l'objectif était d'améliorer en continu le niveau de sûreté et de sécurité des plateformes aéroportuaires nationales, en examinant les recommandations issues de la précédente session du CNS, en révisant la sûreté des aéroports et en examinant les problématiques liées à la sûreté aérienne.
cette rencontre est la continuité de la dernière Assemblée Générale de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), tenue à Montréal il y a un peu plus d’un mois.
Dans son discours d'ouverture des travaux, le Ministre des Transports a souligné qu'il s'agira à terme de proposer des solutions concrètes, pertinentes et durables aux problématiques de sûreté aérienne dans l’amélioration de la sécurité de nos plateformes aéroportuaires.
Dans la même lancée, il a invité les différents membres à plus d’engagement, de responsabilité et de professionnalisme notamment dans la mise en commun de synergies constructives visant à maintenir toujours haut le niveau de sûreté du système d'aviation civile camerounaise, en accord avec les exigences relatives aux normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).
Durant les travaux les membres du CNS vont se focaliser sur le suivi rigoureux des recommandations issues de la précédente session, la revue de sûreté des aéroports, ainsi que les différentes préoccupations susceptibles d’améliorer significativement le niveau de sûreté et de sécurité de nos plateformes aéroportuaires.
Quelques faits saillants ont été relevés par le MINT à savoir la reconnaissance internationale du Cameroun qui a reçu le Prix du Président du Conseil de l'OACI pour ses efforts en matière de sûreté de l'aviation civile.
Il n'a pas manqué de faire mention des exercices de sûreté grandeur nature organisés à l'aéroport international de Yaoundé-Nsimalen et de Garoua en vue de tester la capacité de réponse face à des crises imprévisibles de grande ampleur.
Une campagne de sensibilisation a été menée pour prévenir la menace des missiles sol-air portatifs. Par ailleurs, le Centre de Formation de Douala est certifié OACI en sûreté. Le Ministre a enfin insisté sur l'importance de la vigilance et de la responsabilité collective pour assurer la sûreté aérienne.
Cette session a vu la participation du Directeur Général de la CCAA, du Représentant résident de l'Agence de la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), du Directeur général de Camair-Co, et des Représentants des administrations membres dudit Comité.
- Civil Aviation: Continuous training for the staff of the Ministry of Transport.
- Partnership Contract for the financing, conception, construction, operation and maintenance of a railway line between Mbalam and Port of Kribi: Monitoring Committee holds its first session.
- Sûreté de l'aviation civile: le CNS tient sa première session pour l'année 2025.
- Transport ferroviaire: l'Ambassadeur d'Italie et le PDG d'Avantgarde au MINT.